Les vendanges de Masseto 2019 ont eu lieu un peu plus tard que d'habitude, laissant au raisin le temps de bénéficier du temps ensoleillé mais doux de début septembre, donnant une expression dense mais harmonieuse. La robe jeune suggère un vin riche et intense, avec un bouquet de senteurs classiques de cerises mûres, de violette, de réglisse et de chocolat noir. En bouche, le vin est ample et dense avec des tanins veloutés et raffinés qui enrobent le palais, laissant une finale vive et fraîche.
Les vendanges de Masseto 2019 ont eu lieu un peu plus tard que d'habitude, laissant au raisin le temps de bénéficier du temps ensoleillé mais doux de début septembre, donnant une expression dense mais harmonieuse. La robe jeune suggère un vin riche et intense, avec un bouquet de senteurs classiques de cerises mûres, de violette, de réglisse et de chocolat noir. En bouche, le vin est ample et dense avec des tanins veloutés et raffinés qui enrobent le palais, laissant une finale vive et fraîche.
Le nez de ce beau Chablis s’ouvre sur des notes de fleurs blanches et de fruits frais comme la pomme. Les fermentations en fût de chêne apportent des notes subtiles et complexes de sous-bois frais et de cèdre. La bouche est à la fois savoureuse et minérale, finale longue et saline.
Cette grande appellation charme autant les curieux séduits par l’évocation des « Demoiselles » que les connaisseurs sensibles à la proximité des grands crus. Le nom « Les Demoiselles » est donné en hommage aux (vieilles) filles d’un Général de Beaune au début du 19ème siècle, Adèle et Julie Voillot, propriétaires et décédées sans mariage. Ce joli nom est réservé à la partie sud de la parcelle qui est par ailleurs cadastrée sous un autre nom : « Les Caillerets ». « Les Demoiselles » est également utilisé en ajoût à l’appellation « Chevalier-Montrachet » pour les vins issus de la parcelle de Chevalier Grand cru située juste en haut sur le coteau.
D’ordinaire un peu timide voire franchement sur la réserve dans sa prime jeunesse, le Corton-Charlemagne témoigne, s’il en fallait que 2023 réussit la prouesse de livrer un grand millésime de garde déjà très ouvert et accessible. Le nez dévoile un fruit généreux mais frais avec quelques notes exotiques d’ananas et de physalis. Il en a sous le pied donc même si la tentation est grande, soyez patient.
A la fois puissant et d'une incroyable finesse, le vin dévoile des tannins mûrs et élégants, un fruité exquis et une longueur en bouche exceptionnelle. Flatteur dès sa jeunesse, il présente l'avantage de pouvoir se déguster sans trop attendre, tout en conservant un grand potentiel de garde, rare pour un Italien de ce rang.
Notes complexes d'épices comme le poivre et la cannelle accompagnées d'une touche animale. La bouche est onctueuse sur les fruits compotés (mûre, cerise) agrémenté de tanins soyeux et une touche boisée.
La robe est d’un rouge profond, au cœur presque noir. Le nez révèle un bouquet de fraîcheur, tempéré par des notes de fermentation en barrique. On retrouve aussi des arômes de mûres et de cassis mêlés à des aromates comme le fenouil, d’anis, suivi d’un soupçon de chocolat noir. En bouche, des saveurs familières de forêt noire, chocolat, crème anglaise, framboise et groseille avec une pointe de réglisse. Les tannins sont omniprésents et homogènes et il s’entremêle très bien avec l’acidité.
Pays / Région : Australie / Southern Australia
Appellation : Barossa Valley / McLaren Vale / Clare Valley
Un vin d'une grande élégance ! La robe est d'un rubis intense. Les arômes de griotte sont très caractéristiques. Elles sont accompagnées de touches finement épicées, avec une note musquée étonnamment subtile. En bouche, l'attaque est très soyeuse. Les tannins sont d'un grain particulièrement noble et la fraîcheur est intacte. La finale est très longue et riche en sensations.
Après un hiver doux, le printemps prit le relai avec des variations de températures marquées et des pluies abondantes. La conséquence : beaucoup de millerandage (petites baies). Dans la foulée l'été fut par marqué par plusieurs épisodes caniculaires ponctués de quelques orages qui apportèrent un peu d'eau. Les vendanges débutèrent mi septembre sous un soleil radieux. Vinification : après un pressurage doux, les vins sont vinifiés puis élevés en fût de chêne pour une période de 12 à 14 mois dans notre Bastion du XVème siècle avec une proportion modérée de fûts neufs. Les blancs se révèlent très équilibrés, élégants sur des notes de fruits à chair blanche.
Créé à partir de l'assemblage des raisins blancs les plus typiques du Frioul : Chardonnay, Ribolla Gialla, Malvasia Istriana, Picolit et Sauvignon, combinant toutes leurs qualités élégantes et uniques. Dans le verre, il présente une couleur dorée très brillante. Le nez s'ouvre sur un spectre olfactif large et varié composé de fruits tropicaux, de fleur d'oranger et d'aubépine, de safran, de cèdre et de notes minérales. En bouche, il est doux et agile, frais et savoureux avec une très longue persistance et des notes fruitées intenses. Un vin blanc unique et extraordinaire qui peut être associé à une grande variété de plats de poissons, surtout cuits au four et en sauce, mais il peut aussi accompagner les viandes blanches.
On sent la chaleur du terroir de Toro mais accouché avec une classe redoutable : cacao toasté, noix fraîches, cerises, liqueur de prune, mûres sauvages et arômes de cassis noir, de genièvre. La bouche puissante au grain serré développe une profondeur hallucinante dans un corps suave. Les tanins sont mûrs et la persistance savoureuse sur le pain d’épices et le praliné.
Le Chevalier se livre plus volontiers que d’ordinaire sur ce millésime à la fois intense et ouvert. Au nez, on découvre un bouquet complexe d’agrumes et d’amande fraîche, avec des notes de croissant tout juste sorti du four. La bouche est droite, fraîche et puissante. Un vin placé sous le signe de la justesse et de la majesté.
Le Musigny montre une robe d'une grande pureté. Les parfums évoquent la violette et le noyau lorsque le vin est jeune, mais c'est vers huit/dix ans que ces parfums deviennent réellement précieux et complexes : nuances de feuilles tombées, de terreau, de mousse ajoutées de notes animales : cuir ou fourrure, parfois de viande. A ce stade, les sensations de bouche sont incomparables de finesse et d'harmonie. Les tannins sont extrêmement élégants tout en étant présents ; le soyeux, le velours se marient sans heurt à une fraîcheur tendre, les notes aromatiques très longues qui forment la finale évoquent le noyau de cerise et certains bois précieux.
Un vin nerveux et sec, typique du Chablisien. La robe est jaune pâle à reflets verts. Le nez minéral et complexe révèle des senteurs d'agrumes et de fleurs blanches et des notes végétales comme l'asperge ou l'artichaut, des nuances de senteurs marines. En bouche, l'attaque est franche, le vin a du mordant La fin de bouche est longe, fruitée et minérale, finement miellée lorsque le vin a évolué.
Une robe d’un jaune d’or pâle translucide ; au nez, une belle complexité aromatique sur la pomme verte, l’ananas, la poire, le chèvrefeuille, la pierre humide. En bouche, de la fraîcheur, une texture élégante, des notes d’agrumes et une pointe de minéralité. Belle finale sur le citron.
Depuis plus de deux siècles, la famille Lafond fait partie du paysage viticole français. Au cours du XVIIIe siècle, le comte Lafond fait l'acquisition de vignes dans la région de Sancerre. Aujourd'hui, son descendant, le baron Patrick de Ladoucette perpétue la tradition familiale. Le domaine Comte Lafond fait partie des nombreuses propriétés du baron. Son vignoble a connu de nombreuses modifications au fil du temps et s'étend sur 35 hectares de vignes, majoritairement de sauvignon blanc. Ce sancerre, minéral et aromatique, exprime toute la spécificité du terroir du domaine.